Chapitre 11 – Le C?ur Solaire
I
Aldric eut des visions d’une cité. D’une dragonne sur un tr?ne pendant des siècles. Un peuple majoritairement humain agacé. Et enfin Shygéün apparaissant devant lui. Aldric n’est plus dans sa chambre d’auberge, il est dans une forge gigantesque et Shygéün se tient devant lui, prêt à lui parler.
Shygéün est en tenu de forgeron, une tunique longue rouge foncée, un tablier noir, des braies sombres et des bottes. Sa tête est la même qu’Aldric, juste en plus agé. Il prit la parole d’une voix grave et résonnante :
- ? Aldric, mon avatar, je pense que je te dois quelques explications sur plusieurs sujets. ? pronon?a Shygéün.
- ? En effet… dieu ? dit Aldric. ? Je commence, pourquoi les visions ? ?
- ? Pour vous mettre sur votre quête et sauver d’innombrables vies innocentes ?
- ? D’accord, d’accord… ? il prit une grande inspiration et reprit ? suis-je bien le fils d’Ubalda et Altmann Nibelstimme ? ?
- ? Ubalda était stérile mais brave et vaillante et j’avais besoin d’un avatar. J’ai donc tordu les règles divines et lui permit d’avoir un enfant emplit de mes pouvoirs. Une personne unique, un vrai fils des Nibelstimme mais techniquement une part de moi même. Je ne fut pas autorisé cependant à te donner des frères et des s?urs. La Créatrice fit un caprice et décida de garder Ubalda stérile après ta naissance. ?
Aldric soupira de soulagement, il continua.
- ? Suis-je destiné à devenir un dieu, ou un demi-dieu ou un être mythologique quelconque ? ?
- ? Non. Ton destin est d’être mortel, d’une certaine fa?on. ?
- ? Comment ?a ‘’d’une certaine fa?on’’ ? ?
- ? Elusco est un elfe et vivra des siècles, je me suis permis le caprice de te donner une durée de vie d’elfe en quelque sorte. De fa?on à pouvoir rester à ses c?tés. ?
- ? Je… Merci, je suppose. ? Aldric continua ? Que veux l’avatar d’Inidry ? ?
- ? Le peuple du royaume de Vinastia y est lié, laisse moi te raconter son histoire. Un complot mena la reine du royaume à être emprisonné dans un cristal et un tyran prit le pouvoir pendant plusieurs générations. Il fut détr?né par une dragonne, sauvant le peuple de la misère. Elle leur offrit prospérité en tant que reine. Cependant, au fil des siècles, le peuple se lassa de cette reine immortelle, aussi bonne soit-elle. Une envie de changement naquit au sein du peuple. Un homme se présenta comme leur sauveur, Eros Garzulen, brandissant en secret un artefact d’Inidry. Il est assez arrogant pour croire qu’il peut le duper avec l’aide de son sorcier et voler son pouvoir, mais la liche l’a déjà anticipé. Elle prépare quelque chose. Inidry avait besoin de pouvoir d’où le besoin de corrompre par la tentation un mage ancien et sage, mais dont le temps lui faisait peur. L’avatar utilisera la révolution comme marchepieds vers une nouvelle tyrannie. Une tyrannie qui laisserai tout de suite place à un massacre causé par la simple folie meurtrière d’Inidry. Le C?ur Solaire est son prochain but. ?
- ? Où est le C?ur Solaire et qu’est-ce exactement ? ?
Une voix féminine apparut.
- ? Ce n’est pas ‘’Qu’est-ce’’ le C?ur Solaire mais ‘’Qui est’’ le C?ur Solaire, ou du moins son réceptacle. Son nom est Dirmo Corvinus, il se trouve dans le bourg de Merilisque, au Sud. ?
Une elfe en tunique et braies brodées de blancs et de magenta sauta d’une étagère, atterrit au sol et salua Aldric d’un geste du bras. Elle avait la peau grise, les cheveux blancs et les yeux violets per?ants. Elle devait faire la taille d’Elusco, voir un peu moins. Elle était svelte.
- ? Iphrine, déesse du temps, de la magie et du savoir. Tu m’honores de ta présence. ? dit le dieu.
- ? Tu sais bien que je suis la seule à conna?tre l’emplacement de ton domaine dans le monde divin Shygéün. Je viens t’assister dans ta tache avec ton avatar. ?
Aldric n’osa pas parler. Deux dieux, en face de lui, faisant la conversation.
Iphrine continua :
- ? La cité de Merilisque ce situe au sud et des troupes aradémienne s’en approche, elles sont menées par cinq Chevalier Séraphin de sang noble et un évêque du Père Cristal. Si vous partez maintenant, vous pourrez arriver avant que l’avatar ne localise le C?ur Solaire mais pas avant les troupes aradémienne. Attendez vous à un combat voir plusieurs. Il vous faut trouvez Dirmo pour qu’il lègue la puissance du C?ur Solaire à Thelmir qui, si mon petit mage lui enseigne bien, aura assez de puissance pour terrasser l’avatar d’Inidry, voir même l’incarnation d’Inidry si l’avatar cède à la liche. Enfin, pour ?a il faudra que la dragonne reine et rebelle décide de lui prêter sa force. Mais je suis certaine qu’elle le fera pour Thelmir. Allez, je crois que tu n’as plus de questions non ? Je le sais après tout. ?
- ? En effet ? dit Aldric ? ?a arrivera souvent ces… discutions divines avec des membres de notre groupe, on a déjà eu le droit à Lonida? et Horakio. ?
- ? Tout les dieux sont des êtres capricieux petit avatar, ils font comme bon leurs sembles. Tout en suivant les règles dictées par la Créatrice, bien s?r. ? dit Iphrine
- ? Prends soin d’Elusco pour nous d’accord ? ? demanda Shygéün.
Aldric commen?a à dispara?tre.
- ? D’accord ! ? dit Aldric, remplit de confiance et de détermination.
II
Aldric se réveilla et expliqua tout à Elusco et Thelmir : Dirmo, le C?ur, Merilisque, l’Aradémi, la dragonne, l’avatar, le sorcier et la liche.
Elusco comprit tout et prit des notes. Thelmir lui était un peu pommé. Elusco sortit une carte. Merlisique est a dix huit jours de marche de leurs positions. Ils auront besoins de chevaux pour arriver à temps. L’avatar aura le temps de se renforcer mais pas de localiser le C?ur Solaire. Il leur faudra être vif. Ils partirent se coucher et le lendemain, à l’aube, prirent la route vers le sud. Ils passèrent à un village humain au bout de deux jours de marches. Aldric acheta des chevaux, une jument de taille normale pour Elusco qu’il appela Merise, une jument de taille et constitution massive pour Aldric qu’il appela Bataille et une poney pour Thelmir qu’il appela Montagne. Ils partirent à dos de juments vers le sud.
Au bout d’une semaine, Thelmir ma?trisait les sorts de bouclier magique, de soin, de guérison, d’illusion sonore et visuelle, des charmes de sommeils, d’hilarité et de confusion et la ma?trise de l’élément de la terre. La vitesse à laquelle il apprenait les différents principes de la magie et la ma?trise de l’élément de la terre terrifiait un petit peu Elusco.
- ? Il va être un sacré héros ? pensa t’il.
L’elfe était heureux de pouvoir enseigner son savoir en terme de magie à quelqu’un, surtout à un si bon élève.
Thelmir leur parlait souvent de l’hospitalité naine, qu’il n’avait pas eu l’occasion de leur montrer lors de leurs arrivés à Menduzulo. Ils leurs parlaient de la Bière Noire Naine faites à base de malt d’orge ou de la Tourte Menduzulonne : un mélange de viande, de fromages et de légumes comme des navets, des panais et des oignons, le tout avec une cro?te épaisse.
Elusco était cependant inquiet sur le fait qu’il vivra s?rement plusieurs siècles et que les erdoss n’en vivent qu’en moyenne qu’une cinquantaine. Il espérait cependant que le fait qu’Aldric soit l’avatar d’un dieu jouera sur sa durée de vie. Il l’espérerait du plus profond de son c?ur.
Ils traversèrent de nombreux villages où Elusco et Thelmir firent leurs routines habituelles. Sur leur neuvième jours de voyages, alors qu’ils étaient dans une prairie à la sortie d’une forêt, ils entendirent le sol tremblé, les sens d’Aldric s’affolaient, une chose énorme approcha. Un cyclope, et il était affamé !
III
Ils descendirent de leurs chevaux et Elusco leurs parla dans une langue mystique, les chevaux hochèrent de la tête et partirent se réfugier dans la forêt juste à leurs droite.
Ils prirent leurs armes et préparèrent leurs sorts. Aldric prit sa hache, de peur de casser son étoile du matin sur le cuir et les os épais du mastodonte.
La bête était énorme, elle avait deux grosses jambes, un gros ventre, la peau grise, deux grands bras musclés et une tête ayant un seul ?il avec une bouche aux canines inférieures proéminentes en plus de deux cornes sur la tête. Le cyclope tenait un tronc d’arbre comme arme. Il devait faire dans les cinq mètres de haut.
Elusco chargea un éclair, sacrifiant son pouce, son index et son majeur pour augmenter démesurément la puissance de l’éclair. Il le tira dans un flash aveuglant et dans un bruit si fort qu’il pourrait briser du verre. Il le frappa en pleine tête, au dessus du front. La bête vacilla mais tient bon. Elle devait avoir une résistance à la foudre. Elle plia cependant le genoux droit, le vulpin en profita. Le sort eut donc de l’effet Aldric chargea et frappa derrière son genou avec la lame de sa hache, tranchant un ligament et faisant saigner et hurler la bête. Thelmir tapa du pieds, faisant s’effondrer le sol sous sa jambe gauche, l’enfon?ant dans le sol. Il frappa ensuite de son marteau ardent le genou exposé du colosse, envoyant une décharge dans celui-ci. Le cyclope agrippa Thelmir et le monta vers son visage. Le nain, surprit, lacha son bouclier. Une fois en face du visage du cyclope, il envoya une lumière vive de sa main libre, aveuglant la bête qui le lacha. Il fut réceptionné par Aldric et il courut reprendre son bouclier. Pendant ce temps la bête se mit à frapper au hasard avec sa massue. Arrachant de la terre et de l’herbes. Les deux guerriers se réfugièrent en dessous dy cyclope et jurèrent de ne pas regarder ce qui se trouve au dessus d’eux. Une fois la vision de la bête rétablie, elle put voir une énorme orbe d’eau tirée de la rivière à proximité se transformer en une lance de glace. Elusco l’envoya dans le torse gras de la bête qui se planta et tenta de la retirer. Thelmir et Aldric continuèrent leurs assauts sur les jambes de la bête, la déconcentrant. Cela fut assez pour que la volonté d’Elusco enfon?a la lance de glace dans le torse, puis dans le c?ur de la bête, la faisant s’écrouler au sol dans une mare de sang. Aldric et Thelmir la frappa à la tête à de multiples reprises avec leurs haches et, voyant que la bête était morte, crièrent de victoire. Elusco fut épuisé par ses sorts et régénéra ses trois doigts manquant. Elusco s’approcha du corps de la bête, envoya quelques petits éclairs et prit des notes dans son carnet. Il siffla avec sa voix portée mystiquement par le vent. Les trois juments revinrent. Ils reprirent leurs route en direction de Merilisque.
IV
Ils marchèrent encore pendant encore cinq jours. Traversant des villages humains et un village erdoss, faisant leurs routines de ravitaillement et distribution de soins et de guérisons. Le nain s’améliorait sur cet aspect, mais il avait encore de la marge. Thelmir ne semblait jamais être à cours d’anecdotes ou de blagues naines. Il progressa dans son entra?nement lié à la magie, renfor?ant sa ma?trise. C’est à se moment là, par pure hasard lors d’un entra?nement, qu’ils remarquèrent qu’Aldric était entièrement immunisé à toutes formes de charmes et d’envo?tements magiques. Elusco savait pourquoi. Thelmir dit que son crane devait être trop épais. Ce jour là, ils se firent attaquer par un groupe de gobelins. Ils étaient plus petits qu’un nain, ils avaient de larges oreilles pointues, un nez crochu, des dents acérés et une peau pale. Aldric prépara ses armes. Thelmir leur dit :
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- ? Faites moi confiances, j’en ai déjà occis pas mal de ces bêtes ! ?
Elusco se contenta de faire pleuvoir des éclairs à faible puissance prêt des gobelins. Cependant ils étaient bruyants et lumineux. Les gobelins prirent leurs jambes à leurs cous en hurlant de terreurs.
- ? Mais ! C’est pas juste ! J’allais les défoncer ! Pourquoi tu les as fait fuir ! ? s’énerva Thelmir.
- ? Ce n’est pas toi qui disait de ne pas faire couler le sang inutilement, de ne pas prendre des vie à la légères. Si nous pouvons les effrayer des voyageurs solitaires, ?a sera au moins ?a. ? dit Elusco.
Aldric allait plut?t être du c?té de Thelmir, ne renon?ant jamais à un combat, mais il comprit la logique d’Elusco.
Thelmir bouda le reste de la journée. Les quatre derniers jours de voyages se passèrent sans encombres. Ils passèrent par plusieurs villages faunes, créatures que n’avais jamais vu Thelmir et firent leurs routines. Thelmir discuta avec les habitants et fut comme charmé par une faune dansante et qui jouait de la fl?te de pan. Aux dix-huitième jours de voyage, ils arrivèrent aux bourgs de Merlisisque. Des remparts en bois et en terres étaient dressés, les drapeaux de l’Aradémi flottaient à l’entrer de la ville. Les gardes, humains, portant l’uniforme de l’Aradémi et leurs refusèrent d’entrer, leurs disant d’aller dans les faubourg des sous-races. Elusco, ne cherchant pas le conflit, dit à ses compagnons d’écouter les gardes et d’aller dans ce faubourg.
Le faubourg était en piteuse état, tous les non humains y étaient entassés de forces. Cela dégo?ta fortement Thelmir, Elusco et Aldric vis-à-vis de l’Aradémi. Il y avait une odeur de boue et de saleté. Ils ressentaient une forte tension entre les habitants. Elusco posa sa jument à une écurie et dit aux autres de faire de même. Ils savaient que le peuple de Merilisque n’allait pas se laisser faire, il devait fomenter un plan. Et ils avaient une personne à trouver. En posant des questions sur Dirmo Corvinus, ils se firent aborder par une gnome qui leurs dit de la suivre. Ils entrèrent dans une taverne, passait dans le sous sol et entrait par un passage secret dans une salle de réunion où se trouvaient maintes personnes armées. Seulement un humain était parmi eux. Ils leurs expliquèrent que le Dirmo qu’ils cherchent à été capturé par les Séraphins car il était un Disciple des Neufs. Il fut emmené avec d’autres dans les ge?les improvisés du manoir du seigneur de Merilisque : Nicodemus Ravilla, qu’ils enfermèrent aussi. Le bourg était maintenant dirigé par les cinq Chevaliers Séraphins et l’évêque du Père Cristal. Les habitants attendaient un moments pour se révolter contre les aradémiens, mais temps que les têtes de l’hydre qui les dirigeaient, ne furent pas coupées, ils ne pouvaient rien faire. Thelmir se proposa d’aller ? Chasser du chevalier ?. Aldric et Elusco, se rappelant les ge?les aradémiennes et les célébration du Jour de l’Homme avec ses exécutions se portaient eux aussi volontaires. Ils ne laisseraient pas l’Aradémi agir impunément, en plus, ils devaient sauver Dirmo. Les résistants leurs donnèrent trois choses : un plan du manoir, obtenu des architectes, une poudre spéciale à jeter dans le feu pour quand ? l’hydre sera morte ? et un renseignement : un passage secret menant au manoir se trouve dans la crypte d’Iosephus Ravilla. Elle mène directement au manoir et sert de sortie de secours secrète. Certain doutèrent du trio, mais voyant que deux des membres ma?trisait la magie, ils les laissaient faire. En plus l’Erdoss en imposait avec sa hache et son étoile du matin. Ils leurs dirent que le peuple de Merilisque n’attends que de pouvoir se révolter. Elusco et Thelmir prodiguèrent les soins aux blessés aux malades avant de partir.
V
Ils se dirigèrent au cimetière cachés par une brume non gla?ante d’Elusco. Ils trouvèrent la porte en métal de la crypte d’Iosephus Ravila et Elusco se prépara à crocheter la serrure par magie mais Thelmir prit les devants et déforma violemment la porte avec sa ma?trise du métal.
- ? Méthode naine ! ? dit t’il
- ? ?a marche aussi. ? répondit l’elfe.
Ils pénétrèrent dans la crypte, un tombeau s’y trouvait au milieu. Elusco observa attentivement et tira sur une torche, faisant bouger la tombe, révélant un escalier descendant sous terre. Ils le prirent et Elusco et Thelmir créèrent des orbes de lumière pour éclairer le chemin. Ils marchèrent dans un couloir zigzagant en pierres taillés et poussiéreux. Ils finirent par arriver à un escalier qui menait à un mur en brique. Thelmir dépla?a les pierres par sa volonté tout en se concentrant pour être silencieux, ce qui n’était pas chose facile. Cela se remarquait à ses gouttes de sueurs abondantes. Ils finit par réussir à dégager le chemin et ils entrèrent dans une réserve. Deux gardes entrèrent en discutant en aradémien et Elusco et Thelmir leur jeta un charme de sommeil, les faisant tomber doucement pour s’endormir. Ils sortirent leurs dagues et les égorgèrent, aucune pitié pour les aradémins, car ils n’en auront aucune pour eux. Grace aux sorts de vents d’Elusco et au plan du manoir, ils purent localiser chaque garde qui passait et l’exécuter en silence. Ils libérèrent les serviteurs du manoirs (et les soignèrent) qui leurs indiquaient que les chevaliers et l’évêque étaient en réunion. Ils leurs indiquaient aussi l’emplacement des ge?les. Ils s’y rendirent pour libérer les prisonnier, éliminant les ge?liers avec facilité. Ils les soignèrent leurs dirent de se diriger vers le passage secret comme ils l’ont dit aux serviteurs du manoir. Cependant en s’approchant de la salle d’entrée, une alarme retentit. Le passage secret était refermé et recaché, les civils étaient saints et saufs. Ils virent les cinq chevaliers en armures complètes avec l’évêque, accompagnés de garde personnelles. Ils prirent les armes et chargèrent. Les sorts de Bouclier magique d’Elusco et de Thelmir les protégeaient des flèches et des carreaux. Cependant, les chevaliers approchaient.
Elusco vit une cuillère en métal tra?né sur une table de la salle, il la prit par télékinésie et la déforma en flèche de métal ardente qu’il envoya dans le plastron d’un des chevaliers, le transper?ant. Le chevalier s’écroula au sol. Elusco fit bouger le métal ardent à travers les organes de celui-ci, le tuant d’une mort atroce. Aldric bloqua un des coups d’un chevalier avec son énorme bouclier avant de la frapper à pleine force par le dessus avec son étoile du matin. Un violent Crac se fit entendre et le chevalier s’écroula, mort. Un autre s’approcha et se mit à éclater de rire de part un charme de Thelmir. Elusco chargea un éclair entre son majeur et son index droit et le foudroya, le faisant convulser avant de s’arrêter de bouger, raide mort et fumant. Un autre chargea Thelmir et frappa à travers lui comme s’il était fait d’air. Le vrai Thelmir le frappa derrière le genou avec son c?té pioche de son marteau de guerre. Le chevalier plia le genou, voyant l’illusion se dissiper. Les gardes rappliquèrent et Elusco utilisa l’air pour créé un mur de vent. Il ne tiendra que quelques secondes. Ils devaient faire vite. Thelmir frappa dans le dos le chevalier avec une impact ardente et foudroyante, le faisant tomber au sol. Il le frappa plusieurs fois à la tête, explosant son crane à travers son casque. Le dernier chevalier s’enfuit avec l’évêque. Elusco envoya une bourrasque, envoyant valser les soldats sur les c?tés. Cela permit à Aldric de partir à la poursuite de l’évêque et du chevalier, fracassant un ou deux cranes de soldat au passage. Les soldats se relevèrent et les défenses d’Elusco et de Thelmir se dissipèrent. Elusco cria à Thelmir :
- ? à terre ! ?
Le nain se jeta par terre. Elusco ferma les yeux, sentit son corps se br?ler de l’extérieur et envoya une terrifiantes pluies d’éclairs intenses. Chaque éclair transper?a l’armure en métal des soldats, la faisant fondre, puis carbonisa le soldat avant de frapper celui derrière puis encore celui derrière et ainsi de suite. La peau d’Elusco br?la et devenait noir comme le charbon, ses oreilles tombèrent en cendres, ses doigts, ses mains et ses poignées aussi. Une fois le sort finit, la vingtaine de soldats présent étaient tous fumants et morts. Elusco tomba à genou, épuisé. Thelmir fon?a vers lui mais Elusco cria de toutes ses forces :
- ? Va le rejoindre ! Deux soldats l’ont suivi dans son dos ! Je peux me guérir, va ! ?
Elusco se mit à fumer commen?a à perdre connaissance, ce n’était pas bon signe, il ne pourrait pas soigner ses br?lures internes et externes s’il perdait conscience. Ses yeux devenaient lourds. Il perdit conscience, fumant comme les soldats.
Aldric réussi à bloquer l’évêque et le chevalier dans une salle. Le chevalier le frappa à l’épée, Aldric se prépara à le bloquer mais il avait fait une feinte et lui enfon?a l’épée dans le ventre. Aldric l’agrippa et lui mit un coup de tête. Sa tête dure contre un casque en métal. Le chevalier vacilla et Aldric, toujours l’épée dans le vente frappa de ses deux mains le chevalier avec son étoile du matin, encore et encore, jusqu’à ce que l’armure prestigieuse du chevalier ressemble à une taule marteler par un forgeron et qu’une flaque de sang se forme. Il agrippa à la gorge l’évêque qui s’était uriné dessus de peur. Il le prit à la gorge et lui brisa la nuque d’un mouvement sec. Il sortit sa hache et le décapita. Il tituba en arrière et tomba sur une table en bois. Deux soldats débarquèrent et s’approchèrent de lui. Voyant le massacre, il furent prirent d’un moment de terreur et furent paralyser par la peur. Aldric lui ne pouvait plus bouger.
- ? Tu ne mourras pas, pas maintenant ? entendit-il murmurer dans son oreille, c’était la voix de sa mère.
- ? Courage mon fils ? murmura la voix de son père.
Il se redressa, prit son arme et avan?a lentement vers les soldats avec sa hache ensanglantée.
Les soldats s’enfuirent et virent un nain armé dans le couloir.
- ? Vous n’irez nul part, crapules ! ? dit Thelmir
Il prit le contr?le de la dague qu’un des gardes tenait à sa ceinture par magie et lui enfon?a dans le flanc, per?ant son gambison. Le garde cria et l’autre cria et se mit à fuir, puis à tituber, puis il s’effondra, endormi. Thelmir s’approcha du premier soldat et lui explosa le crane avec son marteau de guerre il fon?a vers le second et planta le c?té pioche dans sa nuque. Il vit Aldric sortir de la salle, les yeux vides de pensées, titubant. Thelmir fon?a vers lui. L’erdoss s’affaissa contre le mur. Il lui retira l’épée et le soigna. Cela prit plusieurs minutes mais il réussit à soigner entièrement la plaie et l’hémorragie.
- ? ?a te laissera une balafre par contre. ?
- ? Je… m’en… moque… Elusco… les… aime… biens. ?
- ? Je me disait bien qu’il y avait un truc entre vous. Tu t’es occuper tu chevalier et de l’évêque ? ?
Il se redressa, prit sa hache, la nettoya dans un rideau et la rangea. Il alla chercher son étoile du matin et la tête de l’évêque.
- ? Un trophée pour le peuple. Une terreur pour les troupe aradémienne ? dit Thelmir en voyant la tête. Quoique un peut dégo?té par le carnage qu’il a fait. Il se retourna vers la table cassée et se mit à crier.
- ? Oh non, pas ?a !! ? cria le nain
- ? …Quoi ? ? demanda Aldric
- ? Cette table, elle était de confection naine ! Tu pourrais pu faire attention ! Bourrins va ! ?
Aldric et Thelmir se mirent à rigoler ensemble, entourer de leur carnage.
Elusco fut réveillé par Aldric et Thelmir. Ils étaient inquiet de ses br?lures intenses. Thelmir le soigna et Elusco prit le relais dès qu’il en fut capable. Il émanait du corps du mage une sorte de fumée blanche opaque. L’elfe se leva jeta la poudre dans la cheminer et prirent le passage secret. La fumée rouge se répandit de la grande cheminé du manoir. Les ? sous-races ? comme les appelait les aradémiens prirent les armes et attaquèrent les aradémeins, rejoints par les humains et la garde de Merilisque. En sortant de la crypte. Dirmo attendait les aventuriers et regarda Thelmir, le jeune homme, qui fut soigné de ses blessures par Elusco comme les serviteurs du manoir et les autres prisonniers, avait le torse qui luisait d’une lueur semblable au soleil. Il tendit la main à Thelmir qui la prit, instinctivement. La lumière passa dans le bras de Dirmo puis dans celui de Thelmir, puis dans son torse et soudain, il se mit à luire d’une lueur semblable au jour.
- ? Je me sens… puissant… Je pense… non… je suis certain que j’ai la force de m’occuper de cet avatar de liche de pacotille. ? il frappa son torse ? Parole de nain des montagnes d’Olopus ! ?
Dirmo, Aldric et Elusco se tenaient autour de Thelmir qui luisait encore légèrement, il sentait qu’il possédait désormais en lui un pouvoir digne des héros des légendes. Les trois autres sentirent qu’ils se tenaient devant un moment historique d’une futur légende ou sage. Ils retournèrent au bourg, où les aradémiens restant étaient encerclés à la place principale. Aldric s’approcha et jeta la tête de l’évêque à leur pieds en plus des insignes en or des cinq Chevalier Séraphins.
- ? Faites-en se que vous voulez ? dit Aldric, froidement.
Le peuples s’approchèrent des soldats restants avec des lances et des glaives et achevèrent la dernière trace de l’Aradémi dans ce bourg. Les trois héros furent acclamés lors d’une fêtes le soir même en honneur à ceux qui étaient tombés ce jour là ou ceux d’avant par les aradémiens. Ils furent récompensés de plusieurs pièces d’or chacun, mais ils refusèrent la récompenses. Ils dirent qu’ils ne faisaient pas ce genre d’action pour être récompensés en monnaie mais en joie et en bonheur de ceux qu’ils avaient sauvés. Certain villageois pleura en voyant la bonté de leurs héros. Elusco mit le médaillon. Il lui indiquait une destination finale. Suharrien, capitale du royaume de Vinastia le royaume de la reine dragonne.
Thelmir sentit son courage se renforcer après chaque épreuve, encore plus après avoir libéré la ville des aradémiens. Il pensa aux histoires des Paladins, des héros qui vagabondaient dans le monde et utilisaient leur pouvoir pour faire régner le justice et défendre ceux dans le besoin. Il pense désormais que la voie du paladin sera la voie qu’il suivra. Cependant il doit encore finir sa quête.
Ils donnèrent leurs juments au villageois du bourg car ils devaient désormais prendre la mer. Ils saluèrent leurs juments une dernière fois et partirent. Thelmir versa une petite larme pour Montagne. Ils dirent aux villageois de prendre grands soins de ces juments.
Le lendemain, ils achetèrent des places sur un bateau marchand qui devait se rendre à Suharrien. C’était leurs dernier voyage pour leurs quête.

